A la Une | Actualités | Oran | Ouest | Centre | Sports | Contact
Le Carrefour D'algérie
Aujourd'hui nous sommes le

La DHA signe une convention

3.000 agents seront vaccinés contre les rongeurs

Sur 8500 que compte la commune d’Oran, 3.000 agents de la Division de l’Hygiène et de l’Assainissement (DHA) auront accès, courant 2010, aux examens biologiques et de radiologie, ainsi qu’à la vaccination anti-rabique. C’est néanmoins, ce qu’a déclaré le délégué communal à la DHA, M. Brixi Kamel, en marge des travaux de la dernière session ordinaire de l’APC d’Oran. Un constat a été dressé, et selon lequel un bon nombre de travailleurs communaux, dont les femmes de ménage, les égoutiers, ou les éboueurs, n’ont pas toujours, l’accès facile aux soins en mesure de les préserver contre les maladies et épidémies, en tous genres. Les agents d’entretien, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, continuaient, jusqu’alors, au niveau de certains secteurs urbains, d’entretenir quelques reproches comme le fait d’accumuler un retard dans le remboursement des frais médicaux, ou de la difficulté de se faire examiner, ou vacciner en raison du manque de ressources. 

Le délégué à la DHA n’a pas été enchanté de voir toutes ces anomalies. L‘on était convaincu que les raisons incombaient à l’absence d’une convention, ou d’un accord. Pour cela, la solution a été de signer un accord avec les spécialistes de la médecine de travail du centre hospitalo-universitaire (CHU) d’Oran pour la prise en charge des travailleurs de la DHA. Déjà, apprend-on, au niveau de la cellule de communication, de la commune d’Oran, 200 agents de cette division, se sont fait vacciner, dans une première phase. L’on souligne que la médecine de travail ne sera pas le seul outil de coopération. D’autres mesures, sont, en effet, prévues. La commune d’Oran fait sienne les préoccupations de ses travailleurs, portant sur l’amélioration de la préservation de leur santé. Les problèmes d’ordre respiratoire et les allergies sont des affections, qui reviennent à chaque fois, dans la longue liste des malades, qui se font examiner au niveau du CHU et de différents établissements de santé privés. Les rongeurs sont en train de causer une menace réelle pour la santé des travailleurs.

B.K.

A partir du port d’Oran

20 tonnes de légumes exportés en février

Un volume global de 20 tonnes de légumes ont été exportés en février, vers l’étranger, à partir du port d’Oran, a-t-on appris hier, du Département des Statistiques de l’Entreprise Portuaire d’Oran (EPO). A titre indicatif, le nombre des conteneurs pleins destinés à l’exportation, a augmenté de 42,68% par rapport à février 2009, ce qui augure une avancée dans l’exportation en matière du trafic hors hydrocarbures. L’autre satisfaction du bilan mensuel de l’entreprise, est la montrée en puissance, avec un taux de 34,16% par rapport à février 2009, du tonnage des déchets ferreux exportés (19.390 tonnes). La ferraille, proprement dit, est d’abord stockée et contrôlée sous palan pour l’usage de routine de vérification de l’existence, ou pas du cuivre, avant d’être embarquée dans le navire. Les vracs liquides (hydrocarbures), avec 7.900 tonnes exportées le mois dernier, sont également un élément non négligeable du trafic y afférent. En EVP, le bilan fait ressortir une baisse de 16,13% du trafic (soit 6.667 conteneurs) à l’import, alors qu’une hausse de 3,39% a caractérisé l’export (soit 7.070 conteneurs). Par ailleurs, il est bon de souligner que février a été le mois des vaches maigres pour les huiles végétales, le bitume, les laits et fromages, le fer et le rond à béton d’importation. Actuellement, les cours des huiles végétales ne connaissent pas une stabilité à Oran. Mieux, la qualité des laits, fromages et beurre importés, a diminué de 21,94% (soit 2.387 tonnes seulement importées), en février. Il est inutile de rappeler, que le lait en sachet pasteurisé devient de plus en plus rare, ces derniers jours, sur le marché local. Les céréales, avec l’annonce, d’une interdiction imminente d’importation du blé dur, faite par le ministère de Commerce aux opérations n’ont pas attendu longtemps pour descendre de 5,89%. Les deux nouveautés, cependant, sont le ciment et les aliments de bétail (soja) qui ont augmenté de… 100% par rapport à février 2009, avec des tonnages respectifs de 18.495 et 320.121 tonnes. Globalement, le volume importé a connu un recul de 2,80% au moment où, celui exporté a bondi de 22,79% par rapport à février 2009, laissant augurer de nouveau, une perspective de réduction des importations. Il n’empêche, que ces deux chiffres ne sont pas de nature à refléter la globalité du trafic tout au long de l’année. Ce qui est sûr, en revanche, est la courbe ascendante du trafic lié à l’export, grâce à la politique d’encouragement prônée par le port et en application des orientations du gouvernement. Enfin, en matière de passagers, le nombre des arrivées a connu une hausse de 9,54% et celui des sorties a régressé de 4,47%.        

 B. K.

06 mois après avoir représenté Oran à Khenchla et Sétif

80 artistes attendent toujours leurs cachets

Après avoir eu, à animer deux semaines culturelles oranaises à Khenchla et Sétif. Pas moins de 80 jeunes artistes toutes disciplines confondues, attendent depuis prés de 06 mois le règlement de leur cachet.

Ces deux semaines, ont été organisées dans le cadre des échanges inter-wilayates initiées par le département de Madame Khalida Toumi. Les artistes en question, déclarent n’avoir aucun revenu, et que certains d’entre eux, se sont endetté justement pour représenter dignement la wilaya d’Oran. Notre source indique, qu’après un parcours du combattant et des allées retours à la Direction de la Culture de la wilaya d’Oran, le problème n’a pas encore été résolu jusqu'à l’heure et se limite toujours à des promesses qui n’ont pas encore vu le jour. Suite à cela, nous apprenons que ces jeunes artistes comptent dans les prochains jours saisir la ministre de la Culture pour intervenir auprès de la Direction de la Culture de la wilaya d’Oran afin de mettre un terme à leur calvaire. Vu les promesses avancées par la direction de la culture, ces jeunes artistes ont gardé leur patience, jusqu’au moment où ils ont appris que les participants à la dernière semaine culturelle d’Oran à Tamanrasset qui a eu lieu vers la fin du mois de février dernier, ont reçu leurs cachets. Il faut le dire, le monde culturel oranais a souffert durant des années de ses retards de payement. Une situation qui a fait fuir beaucoup d’artistes vers la wilaya d’Alger à la recherche de plus de sérieux. La capitale de l’ouest connaît depuis quelques années de graves dysfonctionnements dans la gestion des dossiers de la culture. Le bricolage a battu son plein lors des évènements culturels, faisant fuir le public des salles. Aujourd’hui «Hamdou Allah» certains responsables ont eu le courage de le dire haut et fort dans des rencontres officielles, telle la dernière session de l’APC d’Oran, que les structures culturelles à Oran sont gérées d’une manière loin du professionnalisme. Cette gestion a été confiée à des responsables dans le profil ne répond pas toujours à la mission qu’il leur a été  dévolus. C’est la raison pour laquelle, Oran a beaucoup perdu et ses artistes ont bien perdu leurs places sur les podiums des festivals nationaux et internationaux comme ce fut dans les années 70 et 80. Alors que l’état débourse des sommes colossales pour son développement, la culture à Oran demeure victime d’une mauvaise gestion allant dans le sens de la médiocrité. C’est la raison pour laquelle, un bon nombre de jeunes artistes doués aux talents avérés, se rabattent vers les centres culturels étrangers. Une situation qui impose une réflexion au plus haut niveau des instances concernées par l’avenir de la culture et des artistes.

A.Kader