L’histoire du code communal et wilayal a refait surface et les différents ministères se sont prononcés. Ould Kablia comme Yazid Zerhouni a laissé entendre qu’il serait sur le point d’être finalisé et qu’il n’y aurait que quelques retouches à faire. Donc, ce n’est que les actuelles assemblées qui vont profiter du nouveau code, car les deux ministres ont longtemps insisté et parlé de la qualité de l’élu et de sa formation. Tout laisse croire que l’actuel gouvernement ne voudrait pas se précipiter, supposant que les élus ne seraient pas aptes à assumer pleinement leur mission dans leur nouveau code où il serait question d’une démocratie participative. A voir les conflits dont certains paralysent des APC, on peut en déduire que nos élus ne seraient pas aptes à diriger les affaires de la cité. Mais, les partis ont toujours parlé que le choix des candidats obéit à des règles strictes où il n’est retenu que ceux qui ont un bon niveau d’instruction. Ce qui est vrai, mais c’est la mentalité politique de l’élu qui est à l’origine de la régression. Nos partis ne forment plus leurs militants, c’est ce qui se traduit sur le niveau de l’élu. ’Etat a organisé des journées de formation pour l’élu. Par ailleurs, nos wilayas, daïras et communes ne disposent pas tous d’un site Internet où le citoyen peut se brancher et s’informer sur ce qui se passe dans la cité. Le citoyen ne peut pas transmettre au président de l’assemblée ses doléances par simple émail. La modernité passe